La santé : la priorité
Il y a 20 ans, les enfants étaient en meilleure santé.
Inutile de faire de beaux projets si les enfants meurent...
Sans eau, pas de vie. D'où la construction de la pompe. Mais cela ne suffit pas. Les habitants
de Dagaba sont fréquemment atteints de dysenteries et les enfants souffrent de carences
alimentaires.
La mortalité des enfants
entre 0 et 3 ans augmente. Celle des jeunes femmes en couches aussi.
Le dispensaire a permis d'inverser la tendance.
Mais il reste beaucoup à faire !
Voir ci-contre ==>
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Dagaba : le dispensaire
Le dispensaire : où en est-il aujourd'hui ?
Après sa construction, en 1997, l'état ivoirien a nommé un infirmier, en 2000.
L'association Amitiés Isère Dagaba pouvait assurer la maintenance du dispensaire :
envoi de matériel médical, de médicaments, remise en état.
Mais à cause de la guerre, fin 2002, l'infirmier est parti. Il était devenu impossible,
pour l'association, de faire parvenir du matériel. Aujourd'hui, le dispensaire est
à remettre en état. Et il est nécessaire que l'état nomme un nouvel
infirmier !
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Comment allez-vous ?
En France, c'est une formule de politesse.
Car on sait bien qu'en cas de problème,
on prend rendez-vous chez son médecin, qui, si nécessaire, nous fera
consulter un spécialiste qui, peut-être, nous fera faire des analyses et
pourra nous envoyer à l'hôpital.
A Dagaba, il y a, depuis 1997, un dispensaire, créé par les villageois
avec le soutien financier de l'Association Enfance-Espoir. Sans électricité, sans
médecin, mais avec un infirmier. Du moins, ce fut le cas de l'an 2000 à la fin 2002.
Voir l'encadré sur la situation actuelle.
En fait, bien des problèmes viennent du manque de vitamines dû à la diminution
de la production de fruits et légumes. Ces carences alimentaires provoquent des pathologies
graves chez les mères et leurs enfants.
Les mères ne savent nourrir leurs enfants que par l'allaitement, et ne leur donnent pas les
compléments alimentaires indispensables.
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Plus insidieux : le VIH se répand dans tout le continent. A Dagaba, tout se passe comme
s'il n'existait pas. Normal, comment le reconnaitre, sans prévention, sans information ni
diagnostic médical ? La réouverture du centre de soins, la nomination d'un
ou plusieurs infirmiers sont plus que jamais un besoin vital.
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