Il n'y a pas d'école à Dagaba
D'abord, les enfants sont sollicités à un âge de plus en plus précoce, pour
les travaux agricoles et domestiques.
Ensuite, l'école la plus proche se trouve à 15 kilomètres, à faire
à pieds, bien sûr !
Alors, il ne faut pas s'étonner d'une fréquentation nulle...
Mais aussi, il faut penser aux adultes, qui, eux aussi, n'ont pas fréquenté
l'école lorsqu'ils étaient enfants.
|

Dagaba : enfants, education
Aller à l'école coûte cher : les fournitures, l'uniforme
obligatoire, parfois payer l'institeur,...
Aujourd'hui (2008), les frais d'éducation de trois enfants de Dagaba sont pris
en charge par l'Association (fournitures, inscription, transport vers l'école la
plus proche).
|
|
L'éducation pour agir sans subir
Tiédaba Koné a eu la chance d'être choisi
(voir ci-après), avec deux autres enfants de
son village, pour aller à l'école à Massadougou, loin de Dagaba (une soixantaine
de kilomètres). C'était dans le cadre de la politique d'alphabétisation
menée par l'Etat dans les années soixante.
C'est ainsi, étape après étape, qu'il s'est retrouvé à Abidjan,
puis en France. L'idée est qu'un tel parcours ne soit plus nécessaire aux enfants
d'aujourd'hui pour que Dagaba progresse vers une vie meilleure, sans aide extérieure.
Une école à Dagaba est vraiment une condition nécessaire à cette
évolution.
Mais il faut aussi penser aux adultes.
Quelques conseils sur des sujets aussi divers que
la santé, l'agriculture ou l'entretien des bâtiments (actuels et futurs) seraient les
bienvenus.
Comment Tiédaba a été choisi :
Un Sage a fait venir les enfants du
village. Il avait un bâton, qu'il a dressé verticalement. Les trois enfants retenus
pour aller à l'école ont été ceux dont la taille était la plus
proche de la longueur du bâton !
L'association a des projets sur l'éducation
|
|
|